Uber annonce un Centre de recherche sur les Taxis Volants en France

  La société a annoncé aujourd’hui dans un communiqué de presse qu’elle ouvrira une station de recherche Uber Elevate à Paris. Ses chercheurs consacreront les cinq prochaines années, et...
 

La société a annoncé aujourd’hui dans un communiqué de presse qu’elle ouvrira une station de recherche Uber Elevate à Paris. Ses chercheurs consacreront les cinq prochaines années, et 23,4 millions de dollars, à la recherche sur la façon de naviguer dans le trafic aérien et de se conformer à la réglementation européenne.

C’est le premier laboratoire de voitures volantes d’Uber à l’extérieur des États-Unis, mais il n’est pas surprenant que le projet ait atterri en France. Le président Emmanuel Macron a annoncé il y a un an son intention de faire de la France une « nation start-up », et il s’efforce depuis lors de tenir cette promesse.

Outre l’accord d’Uber, la France a fait quelques avancées majeures vers cet objectif cette semaine : Facebook paiera 48 bourses d’intelligence artificielle dans les universités françaises, IBM créera 1 800 emplois technologiques dans le pays, et la start-up Deliveroo investira environ 117 millions de dollars au cours des prochaines années, rapporte la BBC. Les collectivités locales ont également fait des progrès dans l’accueil de start-ups, en offrant un espace aux entreprises Hyperloop pour construire des pistes d’essai. Limoges, en France, a attiré les jeunes entreprises canadiennes TransPod avec un espace de construction d’un prototype. Dans un accord similaire, Orléans, une ville plus au nord, sera probablement l’hôte de SpaceTrain, rapporte Bloomberg.

 

Le plus ambitieux de tous ces plans, cependant, semble toujours être les taxis volants d’Uber. C’est en partie parce que l’espace aérien est très réglementé et que l’on ne sait pas encore clairement dans quelles catégories ces avions tomberont – ce ne sont pas des avions complets, mais ce sont plus que des drones. Aux États-Unis, la NASA a anticipé des projets comme celui-ci en renforçant les nouvelles divisions de recherche. L’un odieusement nommé « Unmanned Aircraft Systems Integration in the National Airspace System » qui étudie l’artisanat comme celui d’Uber, mais avec de plus gros avions sans pilote. Ils confient leurs recherches à la Federal Aviation Administration (FAA), qui établit toutes les règles concernant qui peut faire quoi et quand dans les airs. L’agence spatiale a également collaboré avec Uber pour les normes de sécurité.

En France, les drones commerciaux sont tenus d’avoir des opérateurs bien formés, dont certains pourraient avoir besoin d’une licence de pilote. Étant donné que les appareils d’Uber feront circuler des êtres vivants dans les airs, il y a fort à parier que les contrôleurs auront également besoin de ces accréditations. Un autre organisme de réglementation avec lequel Uber doit être cool est l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), qui prévoit de publier des lignes directrices sur les drones cette année. Ils n’ont encore rien dit, ce qui rend difficile la planification d’Uber pour le droit européen.

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